Une grande partie des copropriétaires que nous accompagnons vivent en France, en Espagne, en Belgique ou aux Pays-Bas. Ils partagent les mêmes difficultés : ils ne savent pas ce qui se passe dans leur résidence, ils apprennent les décisions après coup, et ils découvrent les travaux au moment de l'appel de fonds.
1. Exiger d'être convoqué aux assemblées générales
C'est un droit. Assurez-vous que le syndic dispose de votre adresse postale à l'étranger et de votre adresse électronique. Si vous ne pouvez pas vous déplacer, donnez procuration à un copropriétaire de confiance, avec des instructions de vote écrites.
2. Obtenir un accès aux documents
PV d'assemblée générale, règlement de copropriété, budget voté, relevé de vos charges : ces documents doivent vous être accessibles sans avoir à les réclamer. Un espace en ligne résout le problème.
3. Demander un état visuel régulier
Un rapport photo mensuel des parties communes — hall, ascenseurs, piscine, espaces verts, parking — vaut mieux que dix courriels rassurants. C'est ce que nous adressons chaque mois aux copropriétaires qui le demandent.
4. Payer ses charges depuis l'étranger
Le virement sur le compte bancaire dédié de la copropriété reste le moyen le plus simple et le plus traçable. Conservez les avis de virement : ils font foi.
5. Signaler un problème sans attendre son retour
Une infiltration constatée par un voisin, une serrure forcée, un dégât des eaux : plus la déclaration est tardive, plus la réparation coûte cher et plus l'assurance devient difficile à mobiliser. Une déclaration en ligne, avec photo, règle la question en deux minutes.
Ce que nous mettons en place
Espace copropriétaire accessible depuis l'étranger, rapport photo mensuel, procuration facilitée pour les AG et gestionnaire référent joignable par WhatsApp.